L' étrange synchronicité de la fin
Avril 1945
En quelques jours Auschwitz, Dachau, Bergen-Belsen et d'autres lieux d'assassinat sont ouverts. Mais jusqu’à la dernière heure, les SS en fuite maintiennent leur univers concentrationnaire. Comme en Tchécoslovaquie où des prisonniers hagards, squelettiques, évacués de Floha, tombent, se relèvent ou meurent achevés d'une balle par leurs tortionnaires. Les survivants atteignent Terezin et sont entassés dans des casemates ou poussés vers la chambre à gaz. Alors, surgit le typhus. Le 3 mai 1945, les SS s’enfuient tandis que les Russes et les partisans tchèques entrent dans le camp avec médecins et infirmiers. Il faut faire vite pour sauver encore quelques âmes.
Deux semaines après, un médecin auxiliaire tchèque, Josef Stuna, de service dans un baraquement, compulsant les listes des malades, aperçoit la mention : Robert Desnos, né en 1900, nationalité française. Or, cet homme sait qui est Desnos car il connaît le Surréalisme et ses créateurs. Il avait lu Eluard et Breton, et se souvient d’un portrait de Desnos dans le récit Nadja... Stuna cherche Desnos parmi les 240 malades. Il s’arrête devant l’un d’eux et lui demande : "Connaissez-vous le poète français Robert Desnos ?" Le moribond, reconnaissable à ses lunettes de myope, se redresse péniblement et répond : "Le poète français c’est moi." Stuna fait alors appel à une infirmière en mesure de traduire les rares paroles de Desnos. Ainsi, tous les trois évoquent-ils Paris, la Fraternité, la Liberté, la Poésie, la Résistance et... le Surréalisme. Mais, parvenu au bout de ses forces, le tendre et passionné Desnos s'éteint.
Le 8 juin, à l’aube*. Misérablement.
"La poésie de Desnos, c'est la poésie du courage.
Il a toutes les audaces possibles de pensée et d'expression.
Il va vers l'amour, vers la vie, vers la mort sans jamais douter.
Il parle, il chante très haut, sans embarras."
Ces mots magnifiques, si justes et si fraternels, sont extraits de l’éloge funèbre prononcé par Paul Eluard, - poète engagé, d’une immense sensibilité et auteur du majestueux poème Liberté - lors du retour des cendres du poète, en octobre 1945 à Paris. On notera qu'il s'exprime au présent, conférant ainsi la pérennité au génie de son confrère et ami.
Au diable, contraintes et conformisme
“Sans embarras.” Ces termes caractérisent remarquablement la personnalité faite de verve et de génie de Desnos. Issu d'un milieu modeste du quartier de la Bastille et élevé dans celui des Halles où son père était mandataire en volaille, le jeune Desnos, vrai titi parisien, ne pouvait connaître l’embarras. Quand on baigne tout jeune dans l’atmosphère du Paris interlope des bars et des hôtels miteux, le Paris populaire des clochards, des boutiquiers et des gagne-petit levés tôt, ce Paris que Balzac a magistralement dépeint dans Physionomies parisiennes**, mais aussi Zola ; quand on est un enfant observateur, curieux de tout, subjugué par l’insolite et savourant les braillements des harengères et, dans les rues, le tintamarre de la circulation, des couleurs dissonantes des affiches, des enseignes électriques émergentes et des crieurs de journaux, on mûrit rapidement, on imagine abondamment, on ressent à profusion le besoin de créer et surtout on se fout de l’embarras.
"La vie, elle m’aime. Elle me tient. C’est pourquoi sans doute elle, la vie, m’a mené au bord de la poésie.” aimait-il à dire. Au bord seulement ?
L'écrivain martiniquais Edouard Glissant eut cette réflexion “Il faut que nous soyons des inventeurs de nous-mêmes”. Ce fut précisément le cas de Desnos qui fut suffisamment rebelle et pur pour s’inventer.
Car farouchement indépendant et démangé par la poésie et le dessin, doté d’un esprit différent, il va connaître, dès seize ans en abandonnant le collège, une période faite de 36 métiers, 36 incertitudes, mais acquérant joyeusement une culture autodidacte. Il écrit et fait, par chance, éditer quelques poèmes, peignant des aquarelles d'inspiration fantastique et ésotérique en montrant un étonnant don de voyance. On peut y percevoir une parenté spirituelle avec le poète anglais William Blake.
Secrétaire dans une maison d’édition, Desnos est introduit en 1920 dans les milieux d'avant-garde et découvre le dadaïsme, ce mouvement intellectuel, littéraire et artistique - éphémère - qui desserre, deux ans après la fin de la Première Guerre mondiale, l'étouffoir idéologique, esthétique, moral et politique d'avant 1914.
Or, en 1922, après son service militaire, à l’instigation du poète Benjamin Péret, il rencontre André Breton, Raymond Radiguet, Tristan Tzara, Philippe Soupault, Louis Aragon et aborde les prémices de l'Aventure Surréaliste. Il va participer alors, de manière éclatante, aux expériences de sommeil hypnotique, de rêves "lucides" dans lesquels on prend conscience que l’on rêve et que l’on est en mesure d'en modifier le scénario. Il deviendra ainsi “le plus libre des surréalistes“ sachant tirer parti des incohérences si enrichissantes du subconscient.
Breton déclare alors "Le Surréalisme est à l'ordre du jour et Desnos est son prophète." En effet, il sera le mieux qualifié de tous pour “imposer au langage une cure de désintoxication intellectuelle” selon la formule de René Bertelé*** et “se livrer avec passion à un traitement expérimental (...) faisant mener aux mots un train d’enfer !” Les fameux "mots de gueule" dont parlait déjà Rabelais, qu'il opposait aux "paroles gelées". Desnos découvre son style propre.
En 1924, il devient rédacteur de La Révolution Surréaliste, la plus importante revue surréaliste, pendant 5 ans, à parution irrégulière, dans laquelle se développent les grands thèmes du Surréalisme, tout en travaillant comme journaliste, rédacteur publicitaire et critique pour plusieurs quotidiens et revues et même comptable et caissier ! Il écrit l’essai De l’érotisme, sorte de philosophie de l'érotisme, à la demande du couturier et esthète Jacques Doucet. Touche-à-tout, il se mettra à l’écriture de scénarios, de chansons, d’émissions radiophoniques drôles et novatrices dont la fameuse Complainte de Fantômas, ainsi que de poèmes pour enfants, comme Chantefables et Chantefleurs.
Affamé de culture et de poésie, il confiera plus tard “Mon rêve d’autodidacte était de tout bouleverser mais j’ignorais comment. Je cherchais déjà le domaine des Chevaliers du Surréel,” Or, il l'avait en lui.
La Mystérieuse ou les Chimères de l'Amour
C’est cette même année, lors d’une soirée au cours de laquelle il accompagne les Surréalistes au cabaret Le Boeuf sur le Toit - du nom du ballet-pantomime de Darius Milhaud inspiré de la chanson brésilienne O Boi no Telhado,- qui sera longtemps le lieu de rendez-vous de Jean Cocteau et du Tout-Paris artistique, littéraire et snob de l’entre-deux-guerres, tels que Picasso, Diaghilev, René Clair, Francis Poulenc, Maurice Chevalier et le fameux Groupe des Six - que Desnos éprouve un coup de coeur et une attirance fulgurante pour Yvonne George, interprète de chansons réalistes, parodiques et sentimentales. Teintées de tragédie et d'intellectualisme.
Celle-ci est accompagnée au piano par des pointures en matière de sons et de rythmes à la mode comme Jean Wiéner - qui enregistre avec elle la célèbre valse “Je te veux” d'Erik Satie - Georges van Parys, Maurice Yvain et Georges Auric. Elle concurrence les populaires Lucienne Boyer, Damia, Yvette Guilbert et Fréhel. Nombre de paroliers lui offrent des textes dont le prolifique scénariste, dialoguiste et journaliste Henri Jeanson****, que Desnos retrouvera plus tard, après la Débâcle, au lancement du journal Aujourd’hui,
Belle, brune, glamour, féline, parfois coiffée “à la garçonne”, la bouche carmin et posant pour des photographes américains dont Man Ray et Nicholas Murray, elle a des yeux violets, une allure sexy magnétique et attire tous les regards. Subjugué par la dame au point d'en devenir fou de désir - qu'il nomme amour - dans l’ambiance survoltée années folles et envoûtante d’un cabaret en vogue et qui lui est encore étrangère, à lui, gamin des Halles, Desnos lui dédie des poèmes qui vont compter parmi les poèmes d’amour les plus fougueux de la poésie française du XXe siècle.
Il les groupe sous le titre de A la Mystérieuse (1926), et sont suivis des Ténèbres (1927) et de bien d'autres inclus dans le recueil si bien nommé Corps et Biens, “Longs monologues exaltés, au ton à la fois oratoire et familier, qui brassent dans leur grand mouvement verbal, rêves, sensations, images, sentiments.*****, mais aussi chaos de contradictions, de fantasmes, de chimères et d'obsessions. Mais il lui faut écrire, car c'est une garantie contre l’effondrement. Supporter cet emballement face à une femme excitante mais insensible.
O Douleurs de l’amour ! est l’un des plus saisissants.
Il illustre parfaitement les mots d'Eluard : “Il chante très haut”.
Ô douleurs de l’amour !
Comme vous m’ êtes nécessaires et comme vous m’ êtes chères.
Mes yeux qui se ferment sur des larmes imaginaires,
Mes mains qui se tendent sans cesse vers le vide.
J’ai rêvé cette nuit de paysages insensés et d’aventures dangereuses
aussi bien du point de vue de la mort que du point de vue de la vie
qui sont aussi le point de vue de l’amour.
Au réveil vous étiez présentes, ô douleurs de l’amour,
Ô muses du désert, ô muses exigeantes.
Mon rire et ma joie se cristallisent autour de vous.
C’est votre fard, c'est votre poudre, c'est votre rouge, c'est votre sac de peau de serpent, c'est vos bas de soie… et c’est aussi ce petit pli entre l’oreille et la nuque, à la naissance du cou, c’est votre pantalon de soie et votre fine chemise et votre manteau de fourrure, votre ventre rond , c’est mon rire et mes joies, vos pieds et tous vos bijoux.
En vérité, comme vous êtes bien vêtue et bien parée.
Ô douleurs de l’amour, anges exigeants, voilà que je vous imagine à l’image
même de mon amour , que je vous confonds avec lui…
Ô douleurs de l’amour, vous que je créé et habille, vous vous confondez
avec mon amour dont je ne connais que les vêtements et aussi les yeux,
la voix, le visage, les mains, les cheveux, les dents, les yeux…
Dans sa forme, c’est un poème-cri. D'un seul tenant. En vers libres, il est tout à fait original et moderne, rare par sa spontanéité généreuse et sa force émotionnelle. Desnos lui donne la tournure d’une incantation à l'antique, en utilisant le Ô emphatique - ce Ô qui a tant de significations en littérature - en faisant appel à l’ anaphore, par des phrases doucement martelées, rythmées comme un lent solo de batterie.
Cette technique poétique lui donne sa musique et sa puissante singularité, grâce aussi à ce mouvement de balancier entre la bienveillance des Muses et la froide distance de la femme adorée.
Dans sa teneur, c'est un poème incandescent - un condensé d’émotion où la représentation de la douleur rappelle la belle formule de Marguerite Duras : “une lame glacée enfoncée profond dans la chair vivante, de nuit, de jour et on survit” - dans lequel le poète joue sur les oppositions joie/douleur, délectation/chagrin, espoir/défaite, incompréhension/révélation. C'est surtout un hymne à la passion et un poème d’adoration ; ce qui nous le rend si attachant. D’autant que, si le poète souffre, il chérit sa douleur et la nourrit afin qu’elle ne disparaisse pas. A défaut, elle ne pourrait plus exalter son verbe.
Dès le titre du recueil, La Mystérieuse est celle qu'il ne peut ni nommer, ni effleurer tant la distance entre elle et lui est ressentie comme infranchissable. Il ne peut se contenter que de... contemplation, comme on le ferait d'une icöne.
Ce qui a pour conséquence d'accroître son désir. Alors, toutes sortes d’émotions contradictoires se catapultent et le terrassent, y compris celle du deuil.
Car, intouchable, la chanteuse a des préférences saphiques ; elle fait partie des garçonnes extravagantes, aux cheveux courts plaqués, qui fument en public, conduisent et font la fête, dans un sillage de parfums capiteux. Telles Colette, Nathalie Barney, Renée Vivien ou Mathilde de Morny, parmi les plus célèbres.
D'emblée, Desnos clame sa souffrance de l’amour incompris, non partagé, du rejet, du désir étouffé. Il y met la pureté du jeune homme qui découvre l'intensité cachée, donc dangereuse de cette émotion, mais avec un ravissement certain. Et fait, ainsi, l’expérience du saut de l'ange dans le piège amoureux, ce plongeon, avec une foi immense en soi et une totale ignorance du danger, dans les profondeurs d’une émotion qui peut mener à la perte de soi ; dans cet abîme dont on ignore si on y trouvera la félicité ou ... une cruauté fatale.
Cruauté d’autant plus intense qu’elle provoque l'obsession, source de manque submergeante, un peu comme si l'usurier Shylock****** du Marchand de Venise avait prélevé dans votre corps, à vous malheureux débiteur, la livre de chair qu'il a monnayée. Et laissé un vide monstrueux.
Dans une telle exaltation, Desnos invoque ses Muses, celles qui représentent la poésie, le chant et même la tragédie. Polymnie pour la Poésie est sa marraine. Euterpe, muse de la Musique est celle de la chanteuse dont les amis sont tous des compositeurs à la mode. Il prend à témoin ces invisibles et bienveillantes médiatrices entre les dieux et les artistes, et qui transforment ces derniers en démiurges - les mêle à son désarroi et en attend un secours. qui ne viendra jamais.
Ecoutez ici la lecture du poème,
sur le mode adoratif, qu'en fait
le comédien Denis Lavant.
Car Desnos, après une nuit de grand tourment, les qualifie d’arides - muses du désert - et d’impitoyables - muses exigeantes. Créant une confusion entre les muses, les anges, la détresse, les aventures dangereuses et l'immense solitude, qui dévoile ainsi un romantisme exacerbé, digne d'un Musset !
Puis, par un glissement de sens du terme muse, il évoque celle qu’il considère comme sa muse. C’est-à-dire celle qui l’inspire, qui lui transmet le souffle divin de la création et qu’il aime. Trouvaille lyrique, émouvante s’il en est.
Cette muse-là est bien vivante, faite de chair, de délicatesse, de séduction et de sophistication. Il associe à sa douleur - qu'il humanise - la joie qu'il éprouve à la contempler ; en fait une volupté visuelle - au point que le poète, en esthète adulateur “s’en approprie” le corps : l’oreille, la nuque, la naissance du cou, le ventre rond, les pieds, les yeux, les mains, les cheveux, les dents - certains termes repris à la chute, tel un refrain.
De même que la mise en beauté de son visage : le fard, la poudre, le rouge.
Or, il ne peut toucher ... que du regard.
Composantes classiques du fétichisme - objets de fantasmes chez les hommes : la soie - étoffe fluide, impalpable, chatoyante, liée à la féminité ainsi que la fourrure au toucher sensuel, voire symbole sexuel, s'y mêlent. Car très évocateurs, comme les bas, le pantalon, la chemise, le manteau de fourrure, les bijoux, et surtout le sac de peau de serpent. Objet "érotique" par excellence : par son utilisation - contenant à l'univers mystérieux qui révèle l'identité de sa propriétaire et excite la curiosité - et par sa matière.
En philosophie japonaise, par exemple, le couple serpent/féminité occupe une place privilégiée ; car le serpent et la féminité se complètent dans la représentation d'une nature vue comme insaisissable, image de la féminité et de son mystère. Qu'on pense à la nure-onna de la mythologie japonaise, créature amphibie démoniaque et venimeuse, à tête de femme, longs cheveux noirs, langue rouge effilée et corps de serpent. Ce mot de nure-onna signifiant littéralement femme-humide ! Que de symboles réunis dans ce yokaï, c'est-à-dire étrange apparition !
Par ailleurs, le mot peau, à lui seul, induit déjà l’érotisme.
Or, détail étonnant, s’il évoque - trop - rapidement la voix de l’aimée, il passe sous silence ses talents vocaux et toutes les vibrations émotionnelles qui signent son interprétation personnelle et qu'elle transmet avec une sorte de grâce lascive. Etrange oubli ! Le poète la reconnaît comme muse mais pas comme artiste !
De même que, s'il fait allusion à ses yeux, il omet d'évoquer son ou ses regards, alors que les regards d'une vedette de cabaret doivent être appuyés, voire accrocheurs, car elle est un spectacle à elle-seule. Les regards et les mines théâtrales font partie intégrante du rôle de chanteuse-séductrice inhérent au lieu : charmer l'auditoire. A l'instar des vêtements raffinés, du maquillage et de l'allure.
Ces deux aspects de la chanteuse - voix et regards - sont-ils vécus de façon si puissamment intime que le poète se refuse à les partager ?
Tous ces éléments offrent un caractère baroque à cette imploration, fait d'exubérance, de surprise, d'intense exaltation, de flamboyance et de sensualité, d'emballement d'une âme désespérée qui se tourne vers des entités impalpables, de désordre parmi les sensations et les émotions, mêlés à la violente fièvre de l'excitation, cette torture qui lui est cependant nécessaire.
Et, détail essentiel, sans aucune recherche de style savant ou narcissique, bien au contraire. C'est ce qui en fait tout le réalisme qui a heurté les lecteurs à la parution du recueil.
Bouleversé par la force d’expression des poèmes A la Mystérieuse de son cher ami Desnos, Antonin Artaud******* - acteur, dessinateur et poète, qui connut aussi un destin tragique - écrit magnifiquement en 1926 à Jean Paulhan - écrivain, critique littéraire, grande figure de l’édition à la NRF, entré comme Desnos dans la Résistance : “Ce sentiment d'un amour impossible creuse le monde dans ses fondements et le force à sortir de lui-même, et on dirait qu'il lui donne la vie. Cette douleur d'un désir insatisfait ramasse toute l'idée de l'amour avec ses limites et ses fibres, et la confronte avec l'absolu de l'Espace et du Temps, et de telle manière que l'être entier s'y sente défini et intéressé. ”
Trente ans plus tard, en 1956, René Char********, autre immense poète, qui fut surréaliste peu de temps, écrit à propos de ses confrères contemporains : “Les mots de leur parole rapide courent avec un enjouement délicieux sur tout le parcours de leurs vers, comme ces couples d'oiseaux bruyants qui se poursuivent l'été dans le flanc accidenté des rivières. Je n’ai jamais rencontré Robert Desnos, mais je l’ai lu, je le relis. Je le distingue, je l’aperçois bien. Je l’affectionne".
Delphine d'Alleur - 2025
Centenaire du Surréalisme 2024
Hommage à Robert Desnos, mort en 1945
Centenaire du recueil A la Mystérieuse 2026
Notes
* Extrait de Robert Desnos, Poètes d’Aujourd’hui, éd. Seghers 1960,
par Pierre Berger
** La fille aux yeux d’or - 1835
*** Spécialiste de la littérature du 20ème siècle, critique littéraire
et éditeur
**** Jeanson considérait le dialogue cinématographique comme la poésie des gens qui se parlent . Il a signé les dialogues de "Pépé le Moko" et de " Hôtel du Nord "
***** René Berthelé, préface de Corps et Biens - 1968 Gallimard
****** Le Marchand de Venise - 1597.
******* A. Artaud, homme en quête d’identité qui voulait à tout prix s’exprimer, se faire comprendre, développer sa propre vision qu’il s’agisse de théâtre, de cinéma, de littérature ou de dessin.
******** René Char, Dans l’atelier du poète, éd. Gallimard - 1996
Références
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www.academiedelapoesiefrancaise.fr/a-la-rencontre-des-poetes-et-des-écrivains/desnos-robert/
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Wikipedia Robert Desnos
-
Wikipedia Yvonne George
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www.lesvraisvoyageurs.com/2022/02/02/robert-desnos-yvonne-george



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